Animation du mois de février 2020

Nous avons reçu un groupe de résidents du Foyer de Vie de Fréjus pour une animation. Ils ont crée un épouvantail avec du matériel de récupération, le thème étant « faire avec ce que l’on a ». Nous avons utilisé de vieilles planches pour créer la structure, un ancien ballon de Jody pour faire la tête, des vêtements usagés, du tissu de récupération et de la paille.Tout cela sous le soleil et dans la bonne humeur.

Les résidents ont publié un article sur leur blog .

L’épouvantail sera placé dans le verger dans l’espoir qu’il effraie les pies qui viennent dévorer les cerises.

Atelier du 15 février 2020

Merci aux sympathiques participants à  notre atelier jardinage de ce samedi 15 février et rendez-vous le 15 mars pour le prochain. Nous avons transférés la documentation sur vos boites mails, si vous ne les avez pas reçus, n’hésitez pas à nous contacter ( après avoir vérifié que les mails ne se trouvent pas dans le « courrier indésirable »).

 

le point sur le rucher

Installer des ruches était un rêve ancien et sa réalisation a été longtemps différée. On ne s’improvise pas apiculteur. Il faut être bien naïf pour penser qu’il suffit d’installer une ruche pour bénéficier de tous ses bienfaits.

Le miel n’est-il pas un aliment exquis ? Ce n’est pas le goût pour le miel qui a été la première motivation, c’est bien ce service que rendent de nombreux insectes et que nous comptons pour rien alors que nous ne pouvons nous en passer : la pollinisation. Il existe de nombreux insectes pollinisateurs dont environ mille espèces d’abeilles sauvages mais les abeilles à miel Apis mellifera sont de super pollinisatrices. Pour la fécondation de nos fleurs, et donc la production de fruits, l’abeille est donc essentielle.

Nous avons donc acheté 3 ruches peuplées au printemps 2015. L’une de ces ruches est morte rapidement mais les 2 autres ont donné 15 kg de miel. La chance du débutant.

Nous avons fréquenté pendant plusieurs années le rucher école de Brignoles qui nous a aidé à débuter en apiculture. Les années se sont succédées avec des péripéties heureuses ou malheureuses : des essaims ont renouvelé le rucher.

Il y a aussi eu des pertes. Nous étions des apprentis apiculteurs et plus nous avons appris, plus nous avons compris qu’il restait à apprendre et nous avons compris que nous resterions apprentis apiculteurs. Nous avons compris l’emprise du varroa, exactement Varroa destructor. Nous avons dû faire face à des étés très secs qui laissaient les abeilles sans ressources pendant plusieurs mois. Et puis il y a eu l’arrivée progressive et de plus en plus envahissante du frelon asiatique Vespa velutina.

Varroa, sécheresse et frelon asiatique ont tout chacun pour vous décourager mais ensemble ils sont redoutables !

Et pourtant, il y a plus fort que leur trio infernal : la magie de l’abeille ! On croit savoir, on croit souvent savoir… mais quand on commence à apprendre, on découvre l’étendue de son ignorance et on découvre la fascination pour cette merveille de la création. L’abeille, la petite abeille qui ne pèse presque rien, qui passe insignifiante en ne laissant dans son sillage qu’un léger bourdonnement, m’éveille à l’incommensurable complexité et l’extraordinaire beauté du vivant. C’est pour cela que même si elle fait mal quand elle pique, malgré varroas, sécheresses et frelons asiatiques, je continuerai à étudier les abeilles et à leur rendre visite tous les jours et tous les jours je me sentirai humble et je serai émerveillé.

Il faut rappeler que l’abeille et la fleur sont un exemple extraordinaire de coévolution. Voici des millions d’années que le monde des fleurs et le monde des abeilles évoluent en interférant l’un avec l’autre. Nous commençons seulement à comprendre ce phénomène. Et maintenant qu’apparaît l’extraordinaire complexité et l’extraordinaire beauté de cette manifestation du vivant, nous comprenons que nous sommes en train de tout compromettre et peut-être de tout détruire…

La saison 2019 a commencé avec une seule ruche survivante. Dure réalité. Cette ruche s’est malheureusement révélée particulièrement essaimeuse puisqu’il y a eu une douzaine d’essaims dans la saison dont beaucoup d’essaims secondaires ou tertiaires trop petits. Il est probable que plusieurs essaims soient aussi venus de l’extérieur. Il y a eu finalement 8 colonies. L’été a été sec et le frelon asiatique omniprésent confinant les abeilles dans la ruche et les obligeant à faire inutilement face à l’ennemi au lieu d’aller butiner. A la veille de l’hiver, il ne reste que 2 colonies et un petit espoir qu’elles survivent à l’hiver. Néanmoins, confronté à cette adversité, plusieurs décisions ont été prises pour envisager l’avenir avec plus de sérénité et ne pas être sans cesse menacé de tout perdre :

Progresser dans la connaissance de l’abeille et de l’apiculture. La documentation est essentielle. Il existe une documentation importante sur l’apiculture et il est parfois difficile de s’y retrouver. Il faut d’abord comprendre qu’il faut choisir entre l’apiculture d’”exploitation” qui a pour objectif de produire essentiellement du miel de façon économiquement rentable et l’apiculture de “conservation” qui a pour objectif de maintenir le plus naturellement possible une population stable afin de garantir une pollinisation efficace et éventuellement produire du miel pour les besoins de la maison. Il se trouve que cette apiculture d’amateur cherche souvent à copier l’apiculture d’exploitation et ses méthodes pas forcément très naturelles. Par contre les amateurs sont souvent très créatifs et ils innovent beaucoup. Il faut aussi comprendre qu’on ne peut pas avoir les mêmes méthodes partout en France et qu’il faut s’adapter et se remettre en cause.

Il existe donc une documentation livresque importante, par exemple :

  • Le traité Rustica de l’apiculture (sous la direction de Henri Clément).
  • Apiculture biodynamique, vers une pratique respectueuse de l’abeille (collectif)
  • Des abeilles au jardin. Petit traité d’apiculture atypique à l’usage des amis des abeilles (Vincent Albouy)
  • Au trou de vol (H. Stroch)
  • L’apiculture écologique de A à Z (Frérès et Guillaume)

Une documentation audio : L’apiculteur aveugle, Le chant des abeilles, Dialogue entre les abeilles et les fleurs, L’intelligence des abeilles, d’autres épisodes de l’émission “Sur les épaules de Darwin” seront consacrés aux abeilles. Et y en a aussi sur France Culture.

Une documentation vidéo : il y a pléthore sur Youtube, ex : https://www.youtube.com/watch?v=mVQPuqYokME

Adapter le matériel : Il existe plusieurs “standards” de ruches. Comment choisir ? Pour commencer, j’ai fait comme tout le monde, j’ai choisi le standard le plus répandu : Dadant 10 cadres. Mais c’est un standard qui correspond plus à une apiculture d’exploitation qu’à une apiculture de conservation. Néanmoins, après réflexion, je vais garder mes ruches Dadant en les adaptant pour le “confort” des abeilles et une conduite plus douce :

  • rehaussement des ruches.
  • peinture des ruches avec une peinture alimentaire et marquage de la face avant pour éviter que les abeilles se trompent de ruche.
  • désinfection de l’intérieur avec une solution contenant de la propolis.
  • aménagement d’une vitre à l’arrière pour pouvoir jeter un œil dans la ruche sans l’ouvrir. Cette vitre est recouverte par un volet pour garantir l’obscurité et l’isolation qui sont nécessaires à la ruche.
  • remplacement des planchers en bois par des planchers grillagés.
  • aménagement d’un étage de ventilation pour la belle saison.
  • utiliser des cadres cloisons pour accompagner la croissance du volume de la colonie.
  • abandon des cadres gaufrés pour des cadres seulement amorcés.

Modifier la conduite du rucher : Dès les premiers beaux jours, quand les abeilles recommenceront à butiner activement avec la floraison des amandiers les abeilles seront déménagées (comme pour un essaimage) vers des ruches désinfectées, sans vieilles cires. Ensuite, les abeilles ne seront plus dérangées que par nécessité. Le suivi se fera par la vitre arrière et par une pesée régulière. Les informations seront notées sur un tableau de synthèse semaine par semaine : températures mini et maxi, météo, poids de la ruche, interventions, floraisons…

Semer ou planter des plantes mellifères. Il ne sert à rien d’avoir de bonnes méthodes si les abeilles manquent de nectar et de pollen. Il y a déjà une grande variété de plantes mellifères dans la propriété mais ce n’est jamais suffisant et surtout, il y a toujours disette de juin à septembre et il faut trouver à combler ce trou dans les floraisons. Nous introduisons régulièrement de nouvelles plantes (arbre à miel, leptospermum, variétés de sauges…) et nous faisons des boutures pour multiplier ces plantes. De la luzerne a été semée dans les frênes et une partie du verger. Nous semons régulièrement de la moutarde et de la phacélie.

Aménager une mare au plus près du rucher. Une ruche a besoin de 80 litres d’eau par an ! Il est préférable que cette eau soit la plus proche possible pour limiter la dépense énergétique des abeilles qui la transporte par très petite quantité.

Luter efficacement contre le varroa et le frelon asiatique : Pour le varroa on commence à maîtriser. Pour le frelon asiatique, les pièges seront multipliés au printemps. Il a été dit que ces pièges n’étaient pas sélectifs et qu’ils étaient dangereux pour la biodiversité. Nous n’avons pas encore fait l’inventaire des prises mais, apparemment, ce sont bien essentiellement des frelons asiatiques qui se font prendre.

Nous espérons continuer longtemps à vivre avec les abeilles. Elles nous apportent des trésors : la pollinisation de nos plantes, miel, pollen, propolis et venin pour notre santé. L’apithérapie semble vraiment prometteuse. Pour ma part, les piqûres d’abeille m’ont délivré d’une arthrose naissante et de la rhinite allergique chronique qui m’empoisonnait depuis l’enfance. Et puis l’abeille nous apprend à nous émerveiller indéfiniment de la magie et du miracle de la nature et du vivant.

Prochain atelier jardinage: le samedi 15 février à 15:00

Comment organiser son potager ? pourquoi est-il important de connaître les grandes familles de plantes ? pourquoi semer des fleurs ? pourquoi dit-on que les poireaux préfèrent les fraises ? pourquoi et comment organiser son journal de jardin ?

Nous essaierons de répondre au mieux à vos questions.

Annik proposera à la vente dès la mi-avril des plants de tomates de variétés anciennes , des basilics de collection, des courges, des courgettes ainsi que quelques aromatiques. Les graines proviennent de producteurs français réputés pour leur sérieux.

Vu le succès remporté l’année passée, nous conseillons aux personnes intéressées de réserver leurs plants dès maintenant. La liste des variétés ainsi que leur prix peut être envoyé sur simple demande.

réunion pour la création d’un collectif d’associations

Réunion mercredi 5 février à 18 heures aux jardins Sigalloux pour la création d’un collectif d’associations :

Nous souhaitons que les différentes associations locales qui œuvrent séparément pour la préservation de l’environnement puissent se coordonner afin de rendre leurs actions plus visibles et plus efficaces. Nous proposons que ces associations se regroupent dans un collectif informel avec un programme simple :

  • Une réunion régulière (une fois par trimestre par exemple) pour s’informer mutuellement.
  • Chaque association s’engagerait à relayer les informations des autres.
  • Chaque association pourrait faire appel aux autres ponctuellement pour un événement ou pour rencontrer des élus ou des partenaires par exemple et avoir plus de poids.
  • Un événement annuel pourrait être organisé pour promouvoir la préservation de notre environnement local.

Nous souhaitons que les associations suivantes fassent partie de ce collectif :

  • Sigalloux pour la biodiversité,
  • Alimaction pour l’alimentation,
  • Le Luc au sec pour l’eau,
  • Colibri
  • Ethique environnement pour les atteintes à l’environnement,
  • ADEAR pour l’agriculture,
  • LPO pour les oiseaux,
  • une association de parents d’élèves pour l’éducation,

A bientôt.

A vos catalogues- suite de l’atelier graines-

Le printemps se prépare maintenant. Il est temps de commander ses graines à moins que vous ne les ayez récoltées vous-même.

Récolte de graines de Bleuet ‘Blue Boy’

Nous avons vu, lors de l’atelier de jardinage du samedi 18 janvier, ce qu’était une graine bio, traitée, non-traitée, F1, les OGM et les CMS.  Nous n’allons donc pas nous étendre sur ce sujet. Soyez cependant attentif à ce que vous achetez.
Il est important d’acheter des graines qui soient adaptées à son climat et à sa terre sous peine d’échec et de déception.  Pour les classer, nous avons recyclé un album photo et nous les avons placé dans les pochettes indépendantes.

Réutilisation d’un album photo pour le classement des sachets de graines, récup au potager

Nous rappelons qu’il est conseillé de faire l’inventaire des semences qui vous restent des années précédentes en vérifiant bien que la date limite de germination ne soit pas dépassée.

Si elle l’est, cela ne signifie pas qu’elles sont à jeter, cela signifie que le taux de germination sera moindre. Ces graines ne germeront pas à 100 % mais peut-être à 50 ou 25 %.
Autant le savoir. Un test de germination aidera à déterminer ce taux de germination.

Le prix le plus bas n’est pas nécessairement le plus économique.

Exemple :
Graines de tomate Andine Cornue : 3,95 € pour 50 graines bio contre 3,25 € pour 20 graines non traitées sur un autre site.

Si vous avez besoin de peu de graines, pourquoi ne pas envisager une demande groupée entre plusieurs jardiniers ?

Face à la pléthore de l’offre internet, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver.
La liste ci-dessous n’est pas exhaustive. Il existe d’autres grainetiers qui font de l’excellent travail,
N’hésitez pas à partager vos expériences avec nous en laissant un commentaire.

Quelques bonnes adresses :

  • Agrosemens : large choix de semences bio, site essentiellement destiné aux maraîchers néanmoins ouvert aux particuliers.
    Catalogue très complet, nombreux conseils, site internet bien fait.
    https://www.agrosemens.com/
  • La Bonne Graine : large éventail de graines bio ou non traitées
    Blog sur lequel on peut trouver des conseils.
    Plusieurs conditionnements possibles (de 25,50,100 graines)
    https://www.labonnegraine.com/
  • Ferme de Sainte-Marthe : beau choix de graines bio, fiche conseil
    https://www.fermedesaintemarthe.com/
  • Germinance : production de semences biologies et biodynamiques. Quelques variétés originales.
    https://www.germinance.com/
  • Kokopelli : cette association milite pour le maintien des semences libres de droit et reproductibles, ils envoient des graines aux maraîchers du tiers-monde.
    Vaste choix : entre 1.400 et 2.000 variétés suivant les saisons.
    https://blog.kokopelli-semences.fr/
  • Le potager d’un curieux: plantes rares, curieuses, parfois anciennes. Le catalogue 2020 n’est pas encore en ligne. L’année passée, il est paru fin janvier.
    Collection de légumes (tomates, laitues, piments etc…)
    https://lepotagerduncurieux.wordpress.com/

Atelier graines samedi 18 janvier à 15 heures dans les Jardins Sigalloux

Qu’est-ce qu’une graine bio, traitée, F1 ?
Quelles sont les bonnes adresses pour commander ?
Tous les terreau se valent-ils ?
Comment choisir ses variétés, en fonction de quels critères ?
Comment lire les étiquettes des sachets de graines ?
Vous vous posez ces questions ? Venez nous rejoindre pour ce moment de partage de connaissances.
Participation de 10 €

Graines de Tournesol récupérées pour semis

samedi 18 janvier à 15 heures dans les Jardins Sigalloux

la fleur du jour 04/01/20 : la bourrache

La bourrache

Borago officinalis

Commentaire : Il s’agit là d’une bourrache de janvier ! les plants ne sont pas rares. La bourrache était-elle présente en janvier autrefois ? C’est une plante très mellifère mais les abeilles lui préfèrent la ravenelle sans doute parce qu’elle est plus abondante en ce moment.

 

projets 2020

Poursuivre les animations mensuelles avec le foyer de la Croix-Rouge de Fréjus.

Poursuivre les animations mensuelles pour les jardiniers.

Participer aux « rendez-vous aux jardins » sur le thème « La transmission des savoirs » 5, 6 et juin.

Organiser un concert fin août.

Animer un collectif d’associations autour de la préservation de l’environnement.

Rédiger un article par semaine.

Éventuellement :

Animer un cycle de conférence sur l’environnement.

Animer un cycle d’initiation à l’apiculture de conservation.

 

Annik et Frédéric sont seuls à porter ces actions pour le moment.

 

 

 

Assemblée générale 2019

L’assemblée générale de l’association Sigalloux s’est tenue le jeudi 19 décembre 2019 à 18 heures aux Jardins Sigalloux.

Etaient présents : Frédéric Denizet, président et Annik Hubens, bénévole.

Ordre du jour : rapport moral, rapport financier, perspectives pour 2020.

Rapport moral 2019

Tout au long de l’année 2019, l’association a poursuivi sa mission d’éducation à l’environnement :

Actions régulières :

Animations auprès des jardiniers une fois par mois le samedi (programme de 10 animations, voir calendrier)

Animations auprès de 2 groupes de handicapés du foyer de vie de la Croix-Rouge de Fréjus, ex : https://asso.sigalloux.fr/animation-avec-le-foyer-de-vie-de-frejus/

Actions annuelles :

Bourse aux plants : https://asso.sigalloux.fr/troc-bourse-aux-plants/

Fête de la nature : https://asso.sigalloux.fr/fete-de-la-nature-le-19-mai-2019-aux-jardins-sigalloux/

et https://asso.sigalloux.fr/var-matin-parle-de-nous/

Participation au forum des associations : https://asso.sigalloux.fr/forum-des-associations-2019/

Il n’y a pas eu de concert faute de volontaires pour participer à son organisation.

Actions ponctuelles :

Participation en partenariat avec l’association « Les Jardins de Perséphone » pour le troc aux graines : https://asso.sigalloux.fr/troc-aux-graines-le-9-fevrier-au-cannet-des-maures/

Animation sur le frelon asiatique avec construction de pièges : https://asso.sigalloux.fr/frelon-asiatique-action/

Visite de jardins : https://asso.sigalloux.fr/visite-de-jardin-2-le-jardin-de-bernard/

Tournage d’un sujet pour l’émission « Ensemble c’est mieux » de France 3.

Conférences au jardin botanique du « Réal » : »Les plantes médicinales » par Annik « Le jardin et l’environnement » par Frédéric.

Animation du débat suite à la projection du film « Permaculture, la voie de l’autonomie » organisée par les Colibris à Draguignan et Fréjus : https://asso.sigalloux.fr/la-permaculture-au-cinema/

Présentations des actions souhaitées en matière d’environnement à une liste candidate aux municipales 2020.

Collaboration avec l’association « Alimaction ».

Animation « Faire son pain au naturel » à la demande de l’association « Alimaction ».

Animation de notre site, ex : https://asso.sigalloux.fr/faire-ses-propres-produits-de-lessive/

Frédéric a compté 174 heures d’animation à lui seul.

Bilan : L’association continue à jouer son rôle d’éducation à l’environnement. Elle est sollicitée (Colibris, France3…). Elle a acquis une notoriété et une crédibilité. Elle a touché directement ou indirectement des centaines de personnes. Malheureusement, Annik et Frédéric sont seuls à porter ces efforts à un moment où la protection de l’environnement devient vitale.

Frédéric Denizet reste président

Annik Hubens devient trésorière

Perspectives pour 2020

L’association poursuivra sa mission d’éducation à l’environnement avec des actions régulières, annuelles et ponctuelles. Ces actions resteront limitées au bénévolat de Frédéric et Annik tant qu’ils ne seront pas rejoints par des personnes désireuses de s’investir dans la préservation de l’environnement.

2020 œuvrons pour l’avenir

Nous vous souhaitons une bonne année 2020 !

Notre association se consacre à l’éducation à l’environnement et œuvre pour sa préservation. Nous souhaitons ne pas en rester à des vœux. 2020 est une année électorale et désormais le temps compte pour préserver l’environnement dont nous dépendons.

Nous avons émis une liste de propositions que nous adressons aux candidats pour les élections municipales de mars. Nous espérons que cette initiative citoyenne sera utile.

Pour aller plus loin, nous souhaitons que les différentes associations qui œuvrent séparément pour la préservation de l’environnement puissent se coordonner afin de rendre leurs actions plus visibles et plus efficaces. Nous proposons que ces associations se regroupent dans un collectif informel avec un programme simple :

  • Une réunion régulière (une fois par trimestre par exemple) pour s’informer mutuellement.
  • Chaque association s’engagerait à relayer les informations des autres.
  • Chaque association pourrait faire appel aux autres ponctuellement pour un événement ou pour rencontrer des élus ou des partenaires par exemple et avoir plus de poids.
  • Un événement annuel pourrait être organisé pour promouvoir la préservation de notre environnement local.

Nous souhaitons que les associations suivantes fassent partie de ce collectif :

  • Sigalloux pour la biodiversité,
  • Alimaction pour l’alimentation,
  • Le Luc au sec pour l’eau,
  • Colibri
  • Ethique environnement pour les atteintes à l’environnement,
  • ADEAR pour l’agriculture,
  • LPO pour les oiseaux,
  • une association de parents d’élèves pour l’éducation,

Nous espérons que cette initiative motivera des acteurs associatifs. Si nous recevons des réactions positives, nous organiserons une première réunion.

la plante du jour 01/01/20 : la ravenelle

La ravenelle ou radis ravenelle

Raphanus raphanistrum

Commentaires : La ravenelle est traitée de « mauvaise herbe » par Wikipédia. Evidemment nous ne sommes pas d’accord. Bien sûr, elle peut gêner l’agriculture conventionnelle. Néanmoins, même si elle a tendance à être envahissante, elle a le mérite d’être rustique et elle est providentielle pour les abeilles et autres insectes qui sont de sortie ce 01/01/20 par 15°C en journée et qui trouvent de quoi compléter leurs provisions d’hiver.

 

Une station de ravenelle en janvier

Assemblée générale 2019

Nous vous invitons à participer à l’assemblée générale de l’association qui se tiendra le jeudi 19 décembre 2019 à 18 heures à la Campagne Sigalloux.

A cette occasion, nous espérons passer un moment convivial avec vous.

boutures

Dans la serre, les boutures d’automne se portent bien :

vigne

olivier

leptospermum

callistemon

arbuste mellifère

vigne vierge

pittosporum

lavande

hélichryse

figuier

saule

Pourquoi faire ses boutures ?

  • C’est vraiment magique de voir une bouture prendre.
  • Quand on connaît le « pied mère » on peut savoir si la plante est adaptée au sol et au climat, la bouture est un clone.
  • C’est économique quand on en fait un grand nombre.
  • On peut se permettre d’avoir un grand nombre de variétés en faisant des échanges avec d’autres jardiniers.
  • Certaines plantes se bouturent facilement alors que le semis est difficile (ex : la lavande).
  • On peut éviter d’avoir à greffer (ex : le figuier).

Il y a aussi quelques inconvénients :

  • Il ne faut pas être pressé.
  • Il faut entretenir les boutures avec soin pour ne pas les perdre. Il faut les garder en godet, souvent les rempoter, avant de les mettre en pleine terre.
  • On risque de transmettre une maladie de la plante mère à la bouture.

Pour aller plus loin :

Le verger :animation du 14 décembre à 14:30

Créer un verger demande du temps et représente un investissement. Quelles sont les règles essentielles à connaître pour éviter les déconvenues ? quelles sont les erreurs à éviter ?
Le verger actuel a 15 ans, c’est le fruit de cette expérience que nous souhaitons partager lors de cet atelier.

Nous aborderons:

  • qu’est-ce qu’une variété et un porte-greffe?  en quoi, est-ce important ?
  • comment choisir  la variété et le porte-greffe qui  convient à mes besoins ?
  • quelle est la différence entre des plants vendus en racines nues ou en pots ?
  • acheter ses arbres et où ?
  • pourquoi et comment faire ses propres arbres
  • préparer la plantation et prévoir l’irrigation

Conditions : participation aux frais de 10 € par participant
Les journées raccourcissant, nous avançons l’heure de l’animation à 14:30 à la place de 15:00

Pour tout renseignement: 06 02 35 90 20

 

initiative citoyenne

Ce lundi 2 décembre 2019 voit l’ouverture de la COP 25.

Nous choisissons cette occasion pour publier notre

Ébauche de propositions citoyennes au sujet de l’environnement pour une demande d’engagement des candidats en vue des municipales de 2020

L’urgence environnementale est un fait établi. Néanmoins, malgré une information largement diffusée et des alertes régulières sur les conséquences à court terme de la dégradation de notre environnement, cette urgence environnementale n’apparaît que dans des mesures d’accompagnement et jamais comme une priorité.

Le département du Var a plusieurs atouts : une forêt qui couvre plus de 80 % de son territoire, une biodiversité remarquable, des écosystèmes variés, l’absence de grandes culture. Préserver ce patrimoine est une priorité pour nos communes et nos territoires.

Certains citoyens, mieux informés et surtout plus motivés font des propositions, prennent des initiatives qui sont positives pour la collectivité.

Face à l’urgence climatique, une liste d’actions est soumise aux personnes qui souhaitent prendre des responsabilités territoriales afin qu’elles s’engagent à les réaliser.

Liste des actions :

Actions concernant la communication

  • Mobiliser des acteurs institutionnels (CEN PACA, maison de la nature…) pour des actions d’analyse de la situation ou des séances d’informations.

  • Donner de la visibilité à cette priorité environnementale.

  • Mobiliser des personnes pour les journées nationales de comptage (particulièrement les papillons et les oiseaux).

  • Favoriser l’émergence d’une ASL sur l’environnement (projet rédigé, il manque les acteurs).

  • Favoriser les associations qui œuvrent pour l’environnement.

  • Organiser des événements liés à la valorisation de l’environnement.

Actions concernant la biodiversité

  • Limiter l’éclairage publique nuisible aux insectes et obtenir le label « village étoilé ».

  • Préserver des populations de chauve-souris en protégeant les insectes nocturnes.

  • Encourager l’installation d’abeilles en favorisant un rucher école.

  • Être vigilant sur l’application de la loi Labbé entrée en vigueur le 01/01/2019.

  • Encourager la plantation de haies adaptées et variées.

  • Végétaliser les bâtiments et espaces publics.

  • Informer sur les plantes et insectes envahisseurs nuisibles pour en limiter l’impact.

  • Informer les particuliers sur les plantes favorables à la biodiversité susceptibles de trouver leur place dans les jardins particuliers.

Actions concernant l’éducation

  • Faire évoluer les écoles et leurs abords pour qu’elles deviennent des lieux de vie alors qu’elles sont des écoles « hors sol ».

  • Financer les intervenants associatifs liés à l’environnement.

  • Financer la découverte du patrimoine naturel du territoire.

  • Proposer aux écoles d’intégrer l’éducation à l’environnement comme un axe fondamental de chaque projet d’école.

  • Définir un projet de construction d’une école centrée sur la nature et l’environnement.

Actions concernant l’eau

  • Mettre en place une police de l’eau pour faire cesser les comportement illégaux.

  • Valoriser les cours d’eau de la commune.

  • Poursuivre les actions ayant pour objectif de limiter les conséquences des pluies exceptionnelles.

  • Favoriser les projets d’aménagement pour l’irrigation.

  • Favoriser les activités d’une ASL environnementale et orientée vers une bonne gestion de l’eau. Le projet est rédigé mais les acteurs manquent.

  • Arrêter l’urbanisation horizontale qui accentue les inondations.

Actions concernant l’alimentation

  • Favoriser la communication des associations qui œuvrent pour une meilleure alimentation.

  • Favoriser le commerce bio et local.

  • Ne pas favoriser la grande distribution qui organise notre dépendance.

  • Favoriser l’installation d’un paysan boulanger pour fournir les cantines en pain bio local.

  • Favoriser l’installation d’une coopérative groupement d’achat de produits bio et locaux par exemple en lui fournissant un local.

  • Favoriser les jardins collectifs et familiaux.

Actions concernant la pollution automobile

  • Contribuer au respect des limitations de vitesse et du niveau de bruit notamment des 2 roues motorisés.

  • Favoriser la mise en service de la bretelle sur l’A57.

  • Créer de nouvelles pistes cyclables.

  • S’engager à ne pas organiser d’événement mettant en avant les sports mécanisés.

  • Renoncer à l’agrandissement de la zone industrielle des Lauves.

Actions concernant l’agriculture

  • Informer sur la biodiversité.

  • Encourager la plantation de haies favorables à la biodiversité.

  • Favoriser les infrastructures pour des circuits courts.

  • Participer à l’information sur la mise à disposition des terres agricoles communales et sur les espaces-test agricoles.

  • Organiser un début de moindre dépendance alimentaire pour le territoire.

Nous vous invitons à commenter ce texte et surtout à rencontrer les candidats aux municipales 2020 pour leur soumettre des propositions.

Un verger vivrier, 2 choisir ses arbres

Bien souvent, quand on souhaite planter un arbre fruitier, on va chez le pépiniériste le plus proche (ou pire en jardinerie) et on regarde de jeunes arbres en pot avec une belle étiquette et généralement une photo d’un fruit magnifique. C’est tentant ! ces arbres sont faits par des entreprises spécialisées qui produisent des arbres en grande quantité pour une clientèle quelconque. Si vous demandez l’avis du vendeur, il n’en sait généralement pas plus que l’étiquette. L’arbre est-il adapté au sol de votre jardin ? au climat de votre région ? Quel est le porte-greffe ? Quelles sont ses caractéristiques ? Quelle est sa sensibilité aux maladies ?… Généralement vous l’apprenez à vos dépens : pommiers nains à cause d’un porte-greffe nanifiant, variété erronée, arbres sensibles à toutes les maladies, arbre ne supportant pas le calcaire ou un PH élevé, arbres dioïques ne fleurissant pas au même moment… Les jardineries et pépiniéristes ne sont souvent que des revendeurs, pas des spécialistes. Il y a cependant d’excellents pépiniéristes qui font eux-mêmes les arbres qu’ils vendent et qui maîtrisent le sujet. Suite à de nombreuses déceptions, la solution envisagée c’est de faire soi-même ses arbres soit à partir du matériel dont on dispose, soit à partir d’échanges avec des jardiniers qui connaissent bien leurs arbres.

On peut envisager de créer une petite pépinière. Elle regroupera des arbres obtenus par bouturage : figuiers, oliviers, néfliers… par prélèvement de sujets spontanés : pommiers pêchers, pruniers… par marcottage : figuiers, par prélèvement au pied : suquet d’olivier, tilleuls et bien sûr par échange. Dans la pépinière les arbres sont regroupés et proches les uns des autres pour faciliter l’observation, l’irrigation et les éventuelles interventions. La pépinière permet de faire grandir des arbres jusqu’au moment de leur plantation dans le verger quand leur système racinaire sera suffisant. C’est le cas des figuiers « Noire de Caromb » pour lesquels il n’y a pas de doute sur la qualité de la variété, l’adaptation au sol et au climat. Pour des arbres spontanés, la pépinière permet d’abord une observation sur plusieurs années pour savoir si l’arbre fera un bon porte-greffe. Si c’est le cas, une greffe sera tentée avec une variété confirmée déjà présente dans le verger.

Greffage de Pommier, pose de mastic sur la greffe

Parfois, un sujet spontané est laissé en place dans le verger parce qu’il est bien placé et et que le parent est connu pour ses qualités. C’est le cas d’un pommier qui va rester en place jusqu’à sa première fructification qui n’interviendra pas avant 5 ans, la mise à fruit étant plus lente sur un « franc » (issu d’un semis) que sur un arbre greffé. On n’est donc pas dans une démarche productiviste. Le but recherché n’est pas un fruit sans défaut commercialisable avec un profit certain. Le but c’est d’avoir un arbre rustique dont la production soit utilisable et qui demande un minimum d’entretien. Il faut avouer qu’il y a un plaisir certain à attendre pendant des années un fruit qui sera une surprise qu’on espère bonne.

Un verger vivrier : 1 Pourquoi faire un verger vivier ?

Des fruits, il n’en manque pas dans les grandes surfaces, tous les fruits, toute l’année, les fruits d’ici et les fruits d’ailleurs, les fruits de l’hémisphère sud en hiver, les fruits exotiques toute l’année… Alors, pourquoi se donner la peine de faire soi-même des fruits ? Faut-il être « fada » pour en arriver là ?

Il y a plein de bonnes raisons de produire soi-même ses fruits, en voici quelques unes :

  • Savoir ce que l’on mange, d’où ça vient, comment ça a été produit : ça change le plaisir de croquer dans un fruit. Il est rappelé qu’en application de la loi LABBE, il est interdit d’acheter, posséder et utiliser des produits phytosanitaires chimiques depuis le 1er janvier 2019 pour les particuliers.
  • Manger des fruits à maturité, frais cueillis. Les pêches de grande surface sont souvent dures et insipides alors qu’une pêche à maturité c’est tout simplement divin.
  • Disposer de variétés exceptionnelles introuvables dans le commerce. Avoir le bénéfice de fruits riches en vitamines et sels minéraux qui sont des trésors pour la santé. La nourriture industrielle nous impose ce qu’elle produit parce que c’est bon pour elle pas parce que c’est bon pour nous. Savez-vous qu’il existe des milliers de variétés de pommes alors que dans toute votre vie vous n’en mangerez probablement qu’une dizaine au plus ?
  • Disposer de fruits en abondance pour les transformer et en manger toute l’année : fruits séchés, confitures, pâte de fruits, coulis, sirops, jus de fruits, sorbets…
  • Le verger peut aussi être un jardin d’ornement pour passer du bon temps et du temps sain.
  • S’occuper d’un verger, s’inquiéter de la météo, suivre l’activité des pollinisateurs, tenter une greffe, planter un arbre qui mettra des années à produire, entrer pleinement dans le cycle des saisons, comprendre qu’il y a beaucoup à apprendre et qu’une vie n’y suffira pas… tout cela relève d’un art de vivre qui nous lie à l’âme de la nature et nous permet de comprendre l’urgence de protéger cet environnement dont nous dépendons.
  • Mais l’argument principal, c’est l’envie, le désir pressant de produire soi-même, tout simplement parce ça paraît évident et… naturel…

Les arbres ne sont pas des plantes annuelles. On les plante pour des années ou des dizaines d’années. C’est donc comme un investissement qui va demander certains sacrifices au départ mais qui va rapporter pendant des années. Le désir de planter un verger vivrier doit donc s’accompagner de connaissances minimales pour s’éviter bien des désagréments.

Prochain article : choisir ses arbres.

animation du samedi 16 novembre 2019 : la permaculture

Nous vous attendons nombreux le samedi 16 novembre à 15:00 pour parler des pratiques permacoles au jardin. L’animation durera +- 2 heures.

Nous avons tous entendu parler de la permaculture mais savons-nous de quoi nous parlons ?

La première image qui vient généralement à l’esprit est celle de la culture sur butte . Ensuite, nous penserons au paillage voire aux associations de cultures. Certains diront que toutes les herbes sont utiles et qu’il ne faut plus désherber….Qu’en est-il réellement ?  Résumer la permaculture a des pratiques culturales n’est-il pas restrictif ?

Nous ferons le point sur ses origines,sur le concept et nous vous donnerons notre approche des pratiques permacoles au jardin que nous mettons en place, nous ferons le tour du potager et du verger pour montrer des exemples pratiques de ce qui peut être réalisé.

En cas de pluie, un barnum vous accueillera.

Participation :10 €

Pour toute information, vous pouvez nous joindre au 06 02 35 90 20

Venez récolter votre safran

La récolte du safran a démarré il y a une dizaine de jours pour le plus grand plaisir des yeux mais également pour celui des abeilles qui se gavent du pollen des crocus. C’est une source de nourriture importante pour elles juste avant l’hiver.

Après récolte, les crocus sont émondés. La fleur est coupée pour aller récupérer le pistil (partie rouge composée de 3 brins) ensuite les pistils seront mis à sécher. Il faut en moyenne 150 fleurs pour obtenir un gramme de safran.

Il en faut très peu pour aromatiser un plat soit de 2 à 3 pistils par convive.

Le samedi 9 novembre, le dimanche 10 novembre et le lundi 11 novembre de 9 heures à midi, venez récolter votre safran. Vous pourrez le faire sécher chez vous soit sur du sopalin soit au four à maximum 50 °

Conditions:

  • minimum 150 fleur
  • prix 0,10 € la fleur cueillie par vos soins (soit 15 € pour 150 fleurs)
  • de préférence, nous prévenir de votre arrivée par téléphone au 06 02 35 90 20
  • nous ne garantissons pas qu’il y en aura pour tout le monde, premier arrivé, premier servi
  • mettez de bonnes chaussures et prenez un sac pour emporter les fleurs

Comment curer le canal ?

Après les dernières pluies, le canal s’est bouché à cause des dépôts apportés par la crue. C’est l’occasion d’intervenir. Martin a courageusement enfilé des bottes pour évaluer la situation :
L’entrée du conduit : https://www.youtube.com/watch?v=I0NMM90hCWM Il y a environ 40 cm de vase sur 1 mètre de large et 50 mètres de long soit un volume de 20m3. Comment faire pour que ce soit techniquement possible sans y passer un temps interminable et épuisant ? On peut imaginer plusieurs solutions :
  • Faire un passage pour l’eau en déposant les pelletés de vase sur les côtés. C’est la solution la plus simple mais la vase retombera dans le passage. Ce n’est pas très satisfaisant à long terme.
  • Enlever la vase à la pelle et l’évacuer. 20m3 c’est 2000 seaux de 10 litres à porter les pieds dans la vase sur des dizaines de mètres, donc à éliminer.
  • Utiliser un « traîneau » d’une capacité de 10 seaux qui serait tiré par une corde, vidé et rappeler avec une corde. En fait il faudrait deux traîneaux pour que le chargeur n’ait pas à attendre le retour du traîneau. C’est techniquement plus élaboré mais ça demande une équipe avec au moins : un chargeur, un manipulateur de traîneau, un déchargeur et une personne pour évacuer les bennes avec le tracteur.
  • On peut aussi imaginer des solutions techniques avec un mini chargeur sur batterie (pour éviter le problème des gaz d’échappement). Le mini chargeur peut remplir son godet en poussant, reculer hors du tunnel, lever le godet à hauteur pour son déchargement. On peut en trouver en location. Évidemment ce n’est pas donné !
  • Qui a une meilleure idée ?

Le safran

Les fleurs de crocus sont sorties, la récolte a commencé pour le plus grand plaisir des yeux et des abeilles qui y trouvent une source de nourriture avant l’hiver.

Si vous souhaitez venir admirer la floraison, passez nous rendre visite en matinée de préférence.

 

Calendrier des animations au jardin 2019-2020

Voici le calendrier des ateliers en jardinage pour 2019-2020.

D’autres animations sont prévues notamment la Fête de la nature avec un troc aux plants, des animations sur les plantes médicinales etc… Nous vous préviendrons dès que les dates seront connues.
N’hésitez pas à nous contacter si un sujet vous intéresse, nous essaierons de l’intercaler.

Pesto au noix

La récolte des noix vient de se terminer aux Jardins Sigalloux.
La noix est un fruit sec très intéressant au niveau nutritionnel, excellente source de vitamines B1, B6 et B9 et également riche en cuivre, en manganèse, en phosphore et en magnésium.

Récolte de Noix

On peut s’en servir pour faire un pesto savoureux qui n’a pas rien à envier à la recette traditionnelle. Il est nettement plus économique , les pignons de pin sont chers à l’achat.

C’est un des principes de l’auto-consommation : faire avec ce que l’on a sous la main.

La recette :

25 gr de noix par personne
20 gr de parmesan râpé par personne
de l’huile d’olive, le pesto doit être pâteux et non pas liquide
de l’ail suivant les goûts
un beau bouquet de basilic vert

Il suffit de mixer le tout ensemble.

S’il vous en reste, vous pouvez le congeler.
Astuce : le congeler dans des bacs à glaçons. Une fois les cubes gelés, démoulez les portions et déposez-les dans un sac de plastique refermable que vous placerez au congélateur.

Pourquoi et comment remplacer les bouillons cubes industriels

D’une part, les bouillons cube industriels peuvent contenir du glutamate monosodique (ou E621), un exhausteur de goût utilisé dans l’industrie agro-alimentaire.

Les experts s’accordent à dire qu’il empêcherait un bon fonctionnement des neurones. Et que plus on en mange plus on a envie de manger. Chez certaines personnes, le glutamate provoque des maux de tête appelé également « syndrome du restaurant chinois »

Soyez vigilant, il peut se cacher sous différents noms « arômes, épices, assaisonnement, extrait de levure, acide glutamique… ».

https://www.santemagazine.fr/alimentation/aliments-et-sante/tout-savoir-sur-le-glutamate-monosodique-305706

D’autre part, si vous avez votre potager ou si vous achetez des légumes bio, vous êtes certain de ne pas trouver de résidus de produits chimiques dans votre bouillon.

Nous vous livrons notre recette, elle est adaptable en fonction de vos goûts et des légumes dont vous disposez.

Recette des Jardins Sigalloux :

Une botte de carottes
Plusieurs branches de céleri
Une botte de persil
Du tym, du laurier, du romarin


 

 

 

 

 

Couper les légumes en fines tranches après les avoir soigneusement lavés, les passer au déshydrateur. Le temps de séchage varie suivant les légumes, les carottes mettront une douzaine d’heures, le persil n’en mettra que quelques-unes.

 

 

 

 

 

 

Je n’ai pas de retour d’expérience avec un four ménager néanmoins il paraît raisonnable d’estimer que c’est possible en mettant la chaleur tournante et la température à 50 °.

Il suffit ensuite de mixer le tout, de mettre la poudre obtenue dans un bocal fermant hermétiquement. L’odeur est incroyable.Vous pourrez l’utiliser pour aromatiser du riz, des pâtes, de la viande….

Légumes émincés et placés dans un déshydrateur pour la préparation d’un bouillon de légumes déshydraté

Réalisation de bouillon de légumes déshydratés, après avoir été mixée la préparation est mise en pot

Animation avec le Foyer de vie de Fréjus

Ce vendredi 20 septembre, 8 résidents du Foyer de vie de Fréjus sont venus participer à l’une de nos animations.

Les participants sont allés au potager et au verger chercher des légumes et des fruits afin de préparer le déjeuner.
Ils ont également ramassés les œufs et mis les déchets au compost.
Chacun a participé à la réalisation du repas qui a été pris dans la bonne humeur et la convivialité.

Nous avons abordé avec eux la saisonnalité des produits, leur fraîcheur, rappeler le rôle du compost.

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Atelier bouturage le 28 septembre

Le samedi 28 septembre à 15:00, venez apprendre à bouturer vos plantes.

Les thèmes suivants seront abordés: pourquoi bouturer ses plantes ? comment le faire ? quel matériel ? comment fabriquer ses propres hormones de bouturage ?

Vous repartirez avec 5 boutures au choix parmi les plantes qui auront été bouturées.

Apportez votre sécateur et une paire de ciseaux si possible.

Conditions :

être membre de l’Association Sigalloux : 15 € par personne, 20 € par couple
participation  à l’atelier : 10 €

Adresse du jour : 215, route des Mayons au Luc.
Pour nous joindre :06 02 35 90 20 

Récupération de boutures de Troène à petites feuilles ou Ligustrum sur le pied mère

Réalisation de boutures de Lila des Indes, la bouture est mise en godet

Forum des associations 2019

L’association Sigalloux sera présente au forum des associations 2019 le samedi 7 septembre l’après midi dans la Salle Jean-Louis Dieux au Luc.

Vous pourrez rencontrer Annik et Frédéric jardiniers formateurs et animateurs nature et environnement de l’association.

A bientôt.

visite de jardin 2 : le jardin de Bernard

Bernard est un fin jardinier. Il doit tenir compte de plusieurs contraintes : son jardin n’est pas très grand, tout en longueur et en pente, orienté au Nord et en partie à l’ombre. Il est contraint d’arroser avec l’eau de la ville.

Malgré ces contraintes, Bernard tire le meilleur partie de son jardin : tout y est pensé avec précision. Un tas de compost est entretenu avec soin. La petite serre a été construite avec des matériaux de récupération. L’irrigation est assurée avec un réseau de goutte à goutte et de micro aspersion. Le sol est généreusement paillé. les allées sont couvertes de BRF. Les légumes sont magnifiques et très sains.

Bernard cultive une curiosité : le Yacon dont il a de très beaux plants.

Bernard démontre brillamment qu’il est possible de faire un jardin productif dans des conditions difficiles en respectant l’environnement et en favorisant la biodiversité.

Merci à Bernard de nous avoir ouvert son jardin.

Visite de jardin 1 : le jardin de Cathy

Au moment où nous avons fait cette visite, nous n’avons pas imaginé que ce serait le premier d’une série d’articles consacrés à des jardins d’amateurs qui valent tous le détour. Nous n’avons donc pas proposé à nos amis jardiniers de se joindre à nous.

Merci à Cathy de nous avoir ouvert son jardin.

Le jardin de Cathy est un cas d’école très intéressant : il est situé en contrebas de la maison construite sur un talus rocheux et au bord d’un ruisseau… qui ne coule plus l’été. Le lit de ce ruisseau  est une dalle rocheuse imperméable qui est vraisemblablement reliée au talus rocheux sur lequel la maison a été construite. Le problème de Cathy, c’est la gestion de l’eau : elle a l’eau du ruisseau en début de saison et doit ensuite arroser avec l’eau de la ville en l’économisant le plus possible.

Le lit du ruisseau à sec.

Cathy est très respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Elle a très intelligemment organisé l’espace du jardin en donnant à chaque plante la place qui lui convient le mieux. Elle cultive des légumes communs dans notre région mais aussi quelques raretés intéressantes. Elle utilise des paillages pour limiter l’évaporation. Sa terre est nourrie au compost. Cathy est aussi une artiste et son jardin est mis en scène avec beaucoup de talent.

Les plants sont très sains. Cathy asperge les plants de tomates pour éviter l’araignée rouge.

Le Jardin de Cathy est une vraie réussite compte tenu des contraintes sévères qu’elle doit affronter.

Mais Cathy est une passionnée qui a accumulé beaucoup de connaissances et d’expérience. Elle est animatrice de l’association « Les Jardins de Perséphone » qui conduit des actions auprès des élèves de l’école primaire et auprès d’adultes.

Comment Cathy pourrait-elle faire pour être moins pénalisée par son manque d’eau ? Nous risquons quelques remarques :

  • miser sur la précocité pour avoir le maximum de récoltes avant la sécheresse.
  • noyer son talus quand l’eau est disponible pour que l’eau redescende lentement en suivant la pente vers le ruisseau et apporte de l’humidité aux racines.
  • décaisser ses planches pour que les racines soient plus proches de l’humidité.
  • cultiver en pots semi enterrés pour que l’eau d’arrosage soit moins dispersée.

Nous ne manquerons pas de retourner voir le jardin de Cathy avec d’autres amateurs.

Visite de jardin

Chers amis jardiniers,

Le cycle de nos animations sur le jardin est terminé pour la saison.

Cependant, Bernard nous ouvre les portes de son jardin. Il propose de nous recevoir le samedi 13 juillet de 10h à 12h.

Si vous êtes intéressés, merci de nous en informer (association.sigalloux@laposte.net ou 06 02 35 90 20).

A bientôt.

LE JARDIN DE BERNIE2019

Adresse:
97 rue Brel au Luc en Provence
Telephone:
0624797691

Les maladies au jardin, résumé de l’animation du 22/06/19

C’est un très vaste et complexe sujet. Il est impossible de connaître toutes les maladies. L’animation propose donc une approche du sujet.

Qu’est-ce qu’une maladie ?

On peut dire que c’est un accident dans le parcours d’un être vivant, une pathologie préjudiciable. Mais c’est à pondérer : l’immunité s’acquiert au contact de microbes plus ou moins pathogènes.

Une typologie des maladies :

  • les carences (ou excès), ex : carence en azote qui fait jaunir le feuillage.
  • les virus, ex : les mozaïques.
  • les bactéries, ex : feu bactérien.
  • les champignons, ex : le mildiou.
  • les insectes : les insectes piqueurs et suceurs, ex : le puceron, les insectes xylophages, ex : la zeuzère.
  • les araignées, ex : l’araignée rouge qui est en fait un acarien.
  • les autres ravageurs : escargots, limaces, rongeurs…

Comment aborder la maladie ?

Les méthodes « conventionnelles » consistent à disposer d’une solution, le plus souvent chimique, à chaque maladie. On sait qu’à long terme c’est une impasse : impact sur la santé humaine, atteinte à l’environnement et à la biodiversité, développement de résistances…

Depuis le 1er janvier 2019, la loi Labbé interdit la possession et l’utilisation des produits phytosanitaires chimiques aux particuliers.

On doit donc aborder les maladies par des méthodes « biologiques » mais ATTENTION : biologique ne veut pas dire écologique. On peut jardiner avec des produits acceptés en agriculture biologique en gardant la même méthode : pour chaque maladie on  dispose d’une solution bio que le commerce se fera un plaisir de mettre à notre disposition. Ensuite, certains produits acceptés en agriculture biologique ne sont pas sans effets sur l’environnement, ex : la bouillie bordelaise.

Il faut aborder la maladie avec des méthodes compatibles avec le respect de l’environnement et de la biodiversité, ex : la lutte intégrée. Cela nous rapproche des méthodes de la permaculture.

Mais il faut avant tout éviter la maladie !

Comment éviter la maladie ?

  • avoir un sol vivant pour que les plantes puissent se développer correctement. Une plante en bonne santé résistera mieux à la maladie.
  • planter des plantes adaptées au sol, ex : adaptation au PH ou au calcaire, adaption au climat, à l’altitude…
  • semer au bon moment, ex : pour éviter le stress du froid.
  • diversifier les variétés pour ne pas favoriser une maladie spécifique à une espèce.
  • ne pas mettre au même endroit la même culture d’une année sur l’autre.
  • éviter la concentration des mêmes plantes au même endroit. La maladie se propagera très vite.
  • associer les plantes compagnes, ex : œillet d’inde/tomate.
  • favoriser le maximum de biodiversité.

Quelques maladies communes et leurs remèdes :

  • puceron : 1l d’eau +1cm3 de savon noir en pulvérisation.
  • mildiou : 1l d’eau + 1 cm3 de bicarbonate +1cm3 de savon noir en pulvérisation.
  • araignée rouge : bassiner les plan régulièrement.

Il n’est pas possible de donner les réponse à toutes les maladies mais vous pouvez consulter le lien suivant : https://www.jardiner-autrement.fr/categorie/la-boite-a-outils/

 

animation : les maladies au jardin samedi 22 juin à 10 h

Chers amis jardiniers, l’association organise une animation consacrée aux maladies des plantes du jardin ce samedi 22 juin de 10h à 12h dans les Jardins Sigalloux.

Frédéric, jardinier formateur certifié par la Société Nationale d’Horticulteur de France, vous permettra d’identifier les maladies et de trouver des remèdes.

N’hésitez pas à venir avec des feuilles malades ou des insectes suspects.

Faire ses produits de lessive

Le meilleur moyen de savoir ce que contiennent nos produits d’entretien est de les réaliser nous mêmes en utilisant des produits naturels, biodégradables et inoffensifs pour la nature et notre santé.

Ce sont de belles économies à réaliser rapidement et simplement, ce qui ne gâche rien.
Nous avons testé la lessive à la cendre de bois, ce qui nous permet de récupérer les déchets de combustion de l’insert à bois.

La recette:

Tamiser les cendres en prenant la précaution de porter un masque pour éviter d’inhaler les poussières.
Ensuite prendre 4 mesures de cendre pour 8 mesures d’eau.

Remuer et laisser reposer 48 heures ensuite filtrer et mettre en bouteille.
Simple non ?

Et le résultat ? il a dépassé nos espérances. Les couleurs semblent plus vives, le linge est aussi  bien lavé qu’avec un produit du commerce. Que demander de plus ?

Autre solution pour les personnes ne disposant pas ou n’ayant plus de cendres de bois, la lessive de lierre. Le lierre contient des saponines, substance détergente (sapo = savon).

Précaution : certaines personnes peuvent développer des réactions allergiques au contact du lierre, en cas de doute, portez des gants.
Nous l’avons testée ce matin.

Laver les feuilles, les hacher , les tiges sont éliminées.

 

 

Ajouter un litre d’eau, faire bouillir 1/4 d’heure, les feuilles ont tendance à surnager au-dessus de l’eau, il faut tourner régulièrement pour qu’elles restent immergées ou mettre un poids.

Ensuite laisser macérer pendant la nuit avant de filtrer et de mettre en bouteille.

Le résultat ? réponse la semaine prochaine, patience….

Var Matin parle de nous

Dans ce village du Var, il existe un potager extraordinaire envié par la France entière

Frédéric Denizet a hérité d’un gros jardin, familial depuis le XVIIIe siècle, il y a une quinzaine d’années, au Luc.

Frédéric Denizet a hérité d’un gros jardin, familial depuis le XVIIIe siècle, il y a une quinzaine d’années. Cette campagne Sigalloux, située route des Mayons, vient d’être honorée par l’attribution du premier prix au concours des jardins potagers de France, dont le jury s’est déplacé en décembre dernier.

Invités tout récemment à Paris, sans savoir qu’ils étaient lauréats, l’ancien instituteur et sa compagne, Annick Hubens, herboriste de formation, y ont reçu leur plaque distinctive.

Ce Prix des potagers de France, décerné par la Société nationale d’horticulture française, constitue une reconnaissance enviable…

Et souligne un savoir-faire rare, dans le respect de la nature. Les trois hectares et demi du Sigalloux abritent une multitude de trésors, d’odeurs et de couleurs. Un verger, des fleurs, une roseraie, des plantes aromatiques et quelques ruches.

FORMATEURS CERTIFIÉS

La mamie (Mme Sigalloux) doit être fière de sa descendance ! Car ici, tout n’est pas dédié à une production privée et commercialisable. Plutôt « au partage et à la transmission », comme Frédéric Denizet l’a détaillé, lors d’un rapide discours marquant la présentation des lieux, avant l’apéritif de bienvenue. « Des bénévoles viennent nous aider et nous formons des adultes, des écoliers, des personnes handicapées lors d’ateliers conseils en jardinage, au gré des saisons… »

Comment planter, les maladies du jardin, un atelier de semis, un troc aux plantes, l’art de l’arrosage ou la préparation des sols sont autant d’étapes détaillées lors de ces échanges mensuels.

Formateurs certifiés, Frédéric et Annick n’ont de cesse de poursuivre leur vocation sur fond de permaculture (un mode d’action qui prend en considération la biodiversité de chaque écosystème). Pan utile à la transmission et complément économique, leur gîte se complaît dans un environnement de superbe qualité. Que n’aurait pas renié Mamie Sigalloux…

Venez fêter la nature avec nous

Ce dimanche 19 mai 2019, venez nous rejoindre aux Jardins Sigalloux.

Catherine Baxa animera une conférence sur le Chamanisme à 10h30 puis un atelier de modelage ! Vente de pierres de gratitude peintes par ses soins et de morceaux de bois remarquables.
Michel vous fera découvrir le vin de romarin et notre Chef Gregory vous réserve des surprises culinaires en dégustation.
Annik vous convie à  une conférence sur l’histoire des  plantes médicinales.
Un atelier de fabrication d’hôtel à insectes est prévu pour les enfants qui pourront repartir avec leur création.
Visites des jardins primés en 2017 et 2018 et d’autres animations sont au rendez-vous de cette fête de la nature.

Atelier purins de plantes

Notre atelier mensuel démarrera à 9:00 en raison du troc aux plants.

Nous apprendrons à préparer des extraits fermentés de plantes pour soigner les maladies au jardin mais également pour les prévenir.

Apportez un contenant, vous repartirez avec un échantillon de purin de prêle.

Les conditions de participation restent inchangées: 10 € l’atelier et l’inscription à notre Association.

Le purin de Prêle pur est dilué à 10 % après macération et servira pour la pulvérisation des plantes

Troc/bourse aux plants

Nous organisons notre 5ème bourse/troc aux plants dans le cadre magnifique des Jardins Sigalloux,
Vous avez des surplus de plants, des graines en trop, des magazines de jardinage que nous ne lisez plus ? Venez les échanger.
Vous connaissez des trucs et des astuces pour avoir un beau potager ou de jolies fleurs ? Venez partager votre expérience  !

Vous démarrez votre jardin et vous n’avez rien à échanger ? il y aura des plants de tomates anciennes, des bulbes de safran, plusieurs variétés de basilic, des aromatiques et quelques fruitiers en vente. Mais également des conseils pour bien démarrer votre jardin.
Apportez votre pique nique et venez passer un moment convivial avec nous.
Possibilité de restauration sur place ): assiette printanière, en dessert une île flottante au safran et aux amandes grillées, un verre de vin rouge au prix de 15 €. Menu enfant (plat et dessert, un jus de fruits bio) au prix de 8 €

Atelier semis ce samedi 23 mars à 10 heures

Le printemps est arrivé ! il n’est pas trop tard mais grand temps de réaliser ses semis.

Oui mais, quel terreau choisir ? à quelle profondeur semer ? pourquoi mettre ses graines au frigo ? comment arroser ? à quelle température  ?

Nous essaierons de répondre au mieux à vos questions sur ce sujet.

Rendez-vous samedi à 10 heures.

Pour rappel, les ateliers sont ouverts aux membres de l’association (15 € par personne, 20 € par couple pour une année), participation aux frais de 10 € par atelier.

Semis en plaque alvéolée, des graines de Laitue ‘Gotte Jaune d’Or’ sont semées dans chaque alvéole

Résumé de l’animation « Le plan du potager »

Faire un plan de son potager relève du défi tant il y a de paramètres dont on doit tenir compte.

Pour faire simple:

  • on fait la liste des légumes que l’on va installer au potager
  • on les classe suivant leur famille botanique
  • on évite de mettre des légumes appartenant à la même famille les uns près des autres parce qu’ils ont les mêmes besoins et ils souffrent des mêmes maladies.
  • on tient compte des besoins de la plante en soleil ou ombrage, ce qui nécessite au préalable une observation de son terrain.
  • on tient compte des besoins en eau des plantes, certaines étant plus gourmandes que d’autres. Par exemple, on évitera de mettre un céleri qui, à l’origine, est une plante de marais auprès du thym qui a besoin de sécheresse pour donner le meilleur de lui même.
  • dans le sud, on crée des zones d’ombre grâce aux plants de tomates, à des plantes hautes comme les tournesols, à des grillages qui accueilleront les concombres etc…
  • on tient compte des associations de légumes: certains s’apprécient, d’autres se repoussent. Les plantes émettent des principes actifs via leurs racines qui peuvent profiter ou au contraire nuire aux voisins.
  • on inclut des fleurs utiles aux insectes mais également qui peuvent jouer un rôle de prévention dans les maladies. Nous citerons les œillets d’Inde qui protègent les plants de tomate des nématodes.
  • on fait son plan soit sur l’ordinateur soit sur une feuille de papier. N’oubliez pas de le conserver précieusement, il vous sera utile pour l’année prochaine.N’hésitez pas à laisser vos commentaires, vos suggestions et à partager vos expériences.

Animation de ce samedi 23 févier 2019: le plan du potager

A première vue, faire un plan de son jardin peut paraître simple.
En êtes-vous certain ?
Entre les associations de légumes, ceux qui s’aiment comme le poireau et le fraisier et ceux qui se livrent une guerre pour avoir la meilleure place, le temps d’occupation du terrain très variable d’un légume à l’autre, les besoins en ensoleillement, en eau et je dois en oublier….faire un plan peut devenir un casse tête chinois.
Nous aborderons les grandes familles de légumes (solanacées, légumineuses…), notion importante à connaître puisque les besoins mais également les maladies sont propres à chacune de ces familles.
Nous tenterons de vous donner quelques pistes de réflexion et mettrons nos expériences en commun.
Nous aborderons également le rôle des fleurs.En dehors de l’aspect esthétique, elles jouent un rôle non négligeable au potager.

frelon asiatique : action ! Venez construire des pièges !

Avez-vous déjà entendu parler du frelon asiatique ? Inconnu il y a encore quelques années, il fait des ravages dans nos ruchers. Le nombre de frelons asiatiques augmente très rapidement. Cette augmentation fait craindre le pire pour nos abeilles déjà très affectées par la dégradation de l’environnement. Il existe des solutions mais face au fléau, il faudrait une mobilisation importante pour obtenir localement un résultat sensible. Nous proposons aux bonnes volontés, de consacrer une demi-journée à la fabrication de différents pièges pour essayer de piéger, le plus tôt possible un maximum de frelons asiatiques. Nous vous proposons de nous retrouver le samedi matin 9 mars à 10 heures dans les Jardins Sigalloux. Pour anticiper la quantité de matériaux nécessaires et l’organisation, inscrivez-vous par mail association.sigalloux@laposte.net ou téléphone : 06 02 35 90 20 10h-10h30 : exposé sur le frelon asiatique : comment l’identifier, connaître son cycle de vie, l’enjeu du piégeage. 10h30-11h : exposé sur la fabrication des pièges : bouteille horizontale, bouteille verticale, boîte en bois et la composition des appâts. 11h-12h : fabrication des pièges et mise en place. L’association fournira les matériaux et ingrédients mais vous demande d’apporter le plus possible de bouteilles plastiques AVEC leur bouchon. Pour ceux qui voudront emporter les pièges qu’ils auront fabriqués, une participation de 5€ sera demandée.   A bientôt !

Troc aux graines le 9 février au Cannet-des-Maures

Notre association en partenariat avec Les Jardins de Persephone et les Colibris du Thoronet organisent un troc aux graines.

Nous vous attendons le samedi 9 février 2019 au Petit Foyer au Cannet-des-Maures.

Nous rappelons que ce samedi 26 janvier nous animerons aux Jardins Sigalloux un atelier sur les semences : quels rôles jouent-elles dans la biodiversité, comment lire une étiquette, qu’est-ce qu’une graine F1, bio, traitée, comment les conserver ? et bien d’autres sujets encore.

Nous apprendrons également à faire  un test de germination pour vérifier que les semences des années précédentes aient toujours leur potentiel de germination et nous verrons comment récolter ses propres graines.

N’oubliez pas de vous inscrire à l’atelier !

Animation : achats de graines, récolter ses propres semences

Janvier est le mois idéal pour penser à l’achat de ses graines mais comment s’y retrouver ? où faut-il les acheter ? en grande surface ? sur internet ? bio ou pas ? qu’est-ce qu’une graine traitée ? une graine F1 ? quelle quantité prévoir ? quelle est leur durée de conservation ? comment et quand récolter ses propres semences ?

Nous apprendrons à faire un test de germination.

Nous répondrons de notre mieux à toutes vos questions le samedi 26 janvier. L’animation se tiendra de 10 à midi.

Conditions: être membre et participation financière de 10 €.

Nous vous informons déjà que le samedi 7 février se tiendra un troc aux graines au Cannet-des-Maures, dès que nous en saurons plus sur les modalités pratiques, nous reviendrons vers vous.

Graines de Tournesol récupérées pour semis

L’heure des bilans

Que s’est-il passé aux Jardins Sigalloux en 2018 ?

 

  • Organisation du Salon de la Fête des Mères
  • Organisation et animation d’un Troc aux Plantes
  • Organisation du Salon du Bien-Etre
  • Animation d’ateliers de jardinage un samedi par mois
  • Formations suivies par deux bénévoles comme Jardinier Formateur organisé par Le Conseil National des Jardins Collectifs et Familiaux.
  • Journées d’accueil et d’animation avec des adultes handicapés du Foyer de Vie de Fréjus
  • Journée d’animation avec une classe de CE1 de l’école René Char en partenariat avec l’Association les Jardins de Perséphone
  • Accueil et visite de l’Association Parcs et Jardins de Paca
  • Accueil d’une stagiaire sous contrat aidé pour une formation courte en perfectionnement en permaculture via Pôle Emploi
  • Accueil d’un stagiaire BTSA du Lycée Agricole Louis Giraud à Carpentras
  • 1er prix du Concours National « Les potagers de France» organisé par la Société Nationale d’Horticulture de FranceMerci à tous nos visiteurs, aux exposants, aux bénévoles, aux stagiaires, à la Mairie et à toutes les personnes qui nous ont soutenus et rendez-vous en 2019 !

 

Animation sur l’importance des haies dans un jardin.

Ce matin Frédéric présentait une animation sur les haies. Il a commencé par expliquer scientifiquement pourquoi les haies sont importantes. Les stomates, petits trous sur les feuilles d’une plante, aspirent du dioxyde de carbone et rejettent de l’oxygène ainsi que de la vapeur d’eau. Quand il fait chaud et sec les plantes transpirent, elles ont besoin de plus d’eau et les stomates rejettent plus de vapeur d’eau.

En été, avec un mistral à 70km/h et une température de 35°C à l’ombre, les stomates se ferment pour éviter le dessèchement de la plante. La plante entre en dormance en attendant de meilleures conditions.

Observation des stomates à la surface d’une feuille au microscope

Nous sommes ensuite passés à un test pratique grâce à un souffleur et un anémomètre. Le souffleur soufflait de l’air à 70 km/h à une distance d’environ 1,50m. Nous avons reproduit le même test à travers la haie, l’appareil ne mesurait plus que 20km/h de vent. Une réduction conséquente!

Les haies ont donc un rôle essentiel en climat méditerranéen : elles créent un microclimat qui va permettre aux plantes de ne pas fermer leurs stomates et de continuer les échanges gazeux nécessaires à leur croissance.

 

Les haies sont aussi importantes pour la biodiversité, elles abritent de nombreux insectes qui servent de nourriture à beaucoup d’oiseaux qui peuvent aussi y faire leurs nids. C’est l’habitat de nombreux animaux.

Frédéric a présenté ensuite les différents types de plantes intéressantes pour les haies : troène, olivier de bohème, laurier, genévrier cade, prunellier…

Il faut arriver à occuper les 3 strates de la haie :

la strate herbacée, graminées, plantes à fleurs, euphorbes…

la strate arbustive : pistachier lentisque, romarin, olivier de Bohème…

la strate des arbres de haut jet : frêne, chêne blanc, pin…

Les haies protègent aussi les plantes du soleil, voici une blessure causée par un excédent de soleil sur le tronc d’un arbre.

Merci de voter pour notre projet en agroforesterie

Ce projet, porté par l’ADEAR, vise à expérimenter de nouveaux modèles techniques de maraîchage sur sol vivant en agroforesterie, inspirés de la permaculture et adaptés à nos conditions pédoclimatiques méditerranéennes. Ce site pilote sera ainsi un support pédagogique et de recherche permettant à des porteurs de projet agricole de tester la conduite d’une micro-ferme en conditions réelles.

Pour voter, il suffit de cliquer sur le lien « projet », il vous conduira sur le site « Concours arbres d’avenir.

Merci !

Animation sur les olives

Ce vendredi 16 novembre 2018, nous avons reçu des résidents du Foyer de Vie de Fréjus pour une animation sur les olives.

Au programme : visite du Moulin du Grimaudet

 

 

 

 

 

 

 

Ensuite pique-nique:

 

 

 

 

 

 

Et pour terminer, cueillette des olives dans la bonne humeur et sous le soleil.

 

 

 

 

 

 

 

Cette animation a été l’occasion de comprendre comment était fabriquée l’huile d’olive mais aussi d’aborder des critères de qualité et la comparaison entre la nourriture artisanale et la nourriture industrielle.

Animation du 24 novembre : les haies et leurs rôles en climat méditerranéen

Le climat méditerranéen est complexe, il faut faire face à des périodes de sécheresse, de canicules mais également faire face au mistral. Pour reprendre une image, en été lorsqu’il souffle, c’est comme jardiner en mettant un sèche-cheveux devant une salade.
D’où l’importance dans ce contexte particulier, des haies.
Nous verrons leurs importance comme brise-vent et les erreurs à ne pas commettre dans le choix des végétaux, Mais également leur rôle dans la protection des sols, leur importance dans la biodiversité, les différentes strates d’une haie, le meilleur moment pour la planter, leur utilité pour produire du BRF ou du bois de chauffage.

Rendez-vous le samedi 24 novembre à 10 heures aux Jardins Sigalloux. N’oubliez pas de vous inscrire !

association.sigalloux@laposte.net

06 02 35 90 20

 

Le compostage : résumé de notre animation du 20 octobre 2018

Composter c’est réduire le volume des ordures ménagères et c’est valoriser ses propres déchets pour soi.

Que ce soit dans un lombricomposteur d’appartement, dans un container de petit jardin ou en tas dans un grand jardin, la recette est toujours la même : on apporte de la matière organique, déchets de cuisine, déchets verts etc…et on veille à ce que cette matière organique soit humide et aérée pour permettre aux organismes vivants (vers, insectes, bactéries…) de la décomposer progressivement en humus.

Pour aller plus loin:

composter, un acte en faveur du climat ?

les chiffres du compostage

guide du compostage

achat d’un composteur à prix préférentiel pour les habitants de Cœur du Var

Le lombricompostage

où trouver des vers de compost ?

 

Animation sur la vie du sol du mois de septembre 2018

Ce qu’il faut retenir de cet atelier sur la vie du sol :

  • C’est la vie du sol qui fait sa fertilité, il y a plus de biodiversité dans le sol que sur le sol, travailler le sol avec des outils rotatifs revient à détruire la structure du sol et nuire à sa biodiversité, utiliser des biocides, des pesticides c’est directement ou indirectement tuer une partie de cette biodiversité.
    Un sol est vivant : il contient une multitude de champignons, de bactéries, d’algues, d’insectes …
  • Le sol a besoin d’être protégé du mistral, du soleil…un sol ne doit jamais être nu donc on paille ou on sème des engrais verts et on évite de le retourner.
  • Il faut éviter de marcher dessus pour le tasser, les bactéries de la surface ont besoin d’air
    Il faut donc aérer et arroser le sol pour permettre à toute la vie aérobie de se développer , il faut enrichir le sol en matière organique : herbacée par exemple herbe de tonte, ligneuse avec du BRF  ainsi que du fumier, des déchets de cuisine, du compost…..

Pour aller plus loin :

Le sol, source de toute biodiversité

Claude Bourguignon, microbiologiste des sols

L’activité des vers de terre

Avec ou sans vie du sol 

 

Merci aux participants de ce premier atelier et rendez-vous le 20 octobre à 10 heures pour

une animation sur le compost.

 

Ateliers jardinage

Venez nous rejoindre une fois par mois pour des conseils, des travaux pratiques, des échanges d’expérience sur le potager et le verger.

Les ateliers se tiennent de 10 heures à midi, n’oubliez pas de réserver votre place.

C’est le bon moment de …..

C »est le bon moment de semer des poivrons et des piments, ce n’est pas un semis facile à réussir,  certaines règles notamment de chaleur doivent être respectées sous peine d’échec et de déception.  Semer entre fin janvier et fin février.  Un poivron a besoin de minimum 20°C pour germer correctement.…

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Mobilisation pour la Maison de la Nature des Mayons

« NON A LA FERMETURE DE LA MAISON DE LA NATURE DES MAYONS La Maison de la Nature des Mayons sera bientôt fermée (juillet 2020), par décision du Conseil Départemental du Var et de son président Mr Marc Giraud. Pourtant son fonctionnement depuis 2009 fait l’UNANIMITE : Véritable lieu culturel et de…

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